La définition internationale du Tribunal de Nuremberg Par crime contre l'humanité selon l'article 6 du statut du Tribunal de Nuremberg (Charte de Londres, 8 août 1945, résolution de l'ONU du 13 février 1946)) il faut entendre : l'assassinat, l'extermination (génocide), la réduction en esclavage, la déportation et tous autres actes inhumains commis contre toutes populations civiles, avant ou pendant la guerre (il s'agit donc de la définition d'un crime qui n'existait pas avant cette définition, d'une définition rétroactive), les persécutions pour des motifs politiques, raciaux ou religieux, que ces actes ou persécutions aient constitués ou non une violation du droit interne du pays où ils ont été perpétrés, la participation à l'élaboration ou à l'exécution d'un plan concerté ou d'un complot pour commettre l'un quelconque des crimes ci-dessus définis.
Le concept de crimes allant à l’encontre des lois de l’humanité est ancien, puisque dès la fin du XIXe siècle, la Déclaration à l'effet d'interdire l'usage de certains projectiles en temps de guerre faite à Saint-Pétersbourg le 11 décembre 1868 pose le principe que l’emploi d’armes qui « aggraveraient inutilement les souffrances des hommes mis hors de combat ou rendraient leur mort inévitable » serait « dès lors contraire aux lois de l’humanité ». La convention de La Haye en 1907 relative aux lois et coutumes de guerre constate que « les populations et les belligérants sont sous la sauvegarde et sous l’empire du droit des gens, tels qu’ils résultent […] des lois de l’humanité […] ».
Le crime contre l’humanité est défini par l’article 6c du statut du Tribunal militaire international de Nuremberg et appliqué pour la première fois lors du procès de Nuremberg en 1945. Il définit ainsi le crime contre l’humanité : « assassinat, extermination, réduction en esclavage, déportation et tout autre acte inhumain commis contre toute population civile […], ou bien les persécutions pour des motifs raciaux ou religieux […] ».
mardi 20 janvier 2009
dimanche 18 janvier 2009
boycott israel
Wonderbra – Lingerie
Superior Coffee – Café et percolateurs
Sara Lee Bakery
Sanex – Soins corporels
Playtex – Lingerie
Pilao – Café et percolateurs
Pickwick – Thé
Outer Banks - T-shirts, chemises de sport
Nur die – Bonneterie
Maison Café – Café et percolateurs
Lovable - Lingerie, sous-vêtements pour hommes, bas
Leggs - Bonneterie
Kiwi – Produits d’entretien des chaussures
Just My Size – Lingerie
Jimmy Dean - Viandes
Hillshire Farm – Viandes
Hanes – Lingerie, bonneterie, bas, tricots, vêtements de travail, vêtements de sport
Gossard – Lingerie
Douwe Egberts – Café et percolateurs
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Bali – Lingerie
Ambi Pur – DésodorisantsAoste – Viandes
Body Mist – Soins corporels
Radox – Soins corporels
Brylcreem – Soins corporels
Aqua Velva – Soins corporels
Sara Lee possède 30 % de l’entreprise Delta Galil, [4] qui est la principale industrie textile d’Israël. Sara Lee est la plus importante usine de vêtements au monde, ce qui permet à Israël d’accéder au marché mondial. Les vêtements fabriqués en Israël sont vendus dans le monde entier sous l’une des nombreuses marques réputées de Sara Lee.[3]
En 1998, M. Lucien Nessim de Sara Lee Personal Products recevait le Jubilee Award du Premier ministre israélien Netanyahu. C’est le plus grand hommage jamais accordé par « l’État d’Israël » à des personnes physiques ou morales en récompense de leurs efforts d’investissement et de leurs relations commerciales pour soutenir l’économie israélienne. [2]
En 1998, M. Lucien Nessim de Sara Lee Personal Products recevait le Jubilee Award du Premier ministre israélien Netanyahu. C’est le plus grand hommage jamais accordé par « l’État d’Israël » à des personnes physiques ou morales en récompense de leurs efforts d’investissement et de leurs relations commerciales pour soutenir l’économie israélienne. [2]
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